Eternelle suite des trépidantes aventures de nos deux "héros" : Patrick et Bob au bal de début d'année (3ième partie (fin!))

Eternelle suite des trépidantes aventures de nos deux "héros" : Patrick et Bob au bal de début d'année (3ième partie (fin!))

Prenant leur courage à défaut par deux pattes, ils décidèrent (aidés par la distance épuisentale de la maison) de rentrer dans cette salle, qui s'apparentait désormais à l'antre du diable, et à se faire tout petits jusqu'à ce que ces interminables heures de "fête" se terminent enfin ! Ils se frayèrent un chemin jusqu'aux portes de l'enfer en sentant les regards des autres peser sur eux tels des baleines ayant adopté la "Mc Donalds attitude" !
Q
uand ils arrivèrent enfin à l'intérieur, ils aperçevirent près des boissons leur cher ami Carlo qui, dès qu'il croisa leur regard, détourna la tête et se dirigea vers le côté le plus opposé de la pièce au leur. Ils tentèrent de le rattraper mais ils hâta le pas jusqu'à se retrouver coincé dans un angle de la pièce. Patrick et Bob arrivèrent à ses cotés et tentèrent de lui adresser quelques mots afin de se sentirent moins seuls dans cette pièce dont il semblait que les murs se ressérèrent petit à petit sur leur misérables corps charnues ! Or, le calamar au nez à l'irrésistible envie de pouêter se retourna et leur expliqua dans son jargon de mots à la douceur épineuse qu'il n'était pas question qu'il se les coltinent toute la soirée d'autant plus qu'ils étaient la nouvelle risée du lycée ! A ces mots ils s'en alla à grand pas de pompiers accompagné de son habituel bruit de flatulation rythmique, en laissant nos deux esseulés confrontés à eux mêmes dans cette immensité peuplé de remueurs de popotin !
A cet instant là, Patrick et Bob sentirent leu
rs yeux globuleux se remplirent de larmes tièdement salées. Ils subirent un tel chagrin dans leur petit c½ur flasque amateur de percussions que seul une quadruple glace bien serrée du fameux Glouton Barjot pouvait les sortir de cette torpeur de solitude amère comme la marmelade (cf : voir Bob l'éponge le film (r), pas que j'ai dans l'optique d'arrondir les fin de mois du PDG de Nickledéon (r), mais plutôt dans celle de vous former une culture qui apparait comme indispensable pour l'évitation de votre crash cérébrale future (!).)
C'est alors que Sandy
l'écureuil, elle aussi présente à cette toride soirée, vit, attirée par l'humidité tropicale qu'ils évapotranspiraient, ses amis chagrinés. Elle s'approcha d'eux, prenant toutes les précautions au monde pour ne pas glisser sur les multiples flaques abondamment produites par nos deux fontaines, se rappelant la pub du monsieur glissouille crac jambe tordu recrac tout va bien sale gosse de notre gouvernement attentionné. Elle leur demandât la source de leur abondante humidité et ils lui racontèrent tout leurs malheurs. Sandy fit des tentatives de bribes de consolations, prise de pitié pour ses compagnons de toujours, jusqu'à ce qu'elle aperçoive au milieu de la foule un kéké d'une telle (relative) beauté qu'elle crut être amoureuse. Son chapeau de pêcheur, ses bottes de cuir mal cirées, sa chemise cartonnée, ses boutons purruleux look pizza 4 fromages, ses bouts de moustache mal rasée, lui rappela le charme envoutant de David Hasselhoff (si si !) et lui donna des frissons jusqu'au bout de la queue ! Elle laissa tomber ses deux maternés, pris son simio-David dans les bras, l'embrassa fouguesement (ce qui fit éclater quelques boutons biens mûrs au passage...) ! Il rétorqua par un "T bone, beillbi !" propre au langage de son espèce, la ravi sur son tricycle, et s'en allèrent vers d'autres horizons éclairés par le clair de lune, faire je ne sais quoi...

Patrick et Bob étaient plus déprimés que jamais ! L'absence de G
louton Barjot les porta à inonder leur chagrin dans un liquide vivifiant d'origine russe, en tout mauvais adolescents déshydratés qu'ils sont. Fort heureusement dans ces genres de soirées d'origine éducationnales, les boissons bouillottes internes aux effets divergents sont désautorisées (rien à voir avec Axe (r)). Les bouteilles Smirnoff Ice, Despé, Boomerang, Absinthe (r), et autres (je tiens également à préciser aux lecteurs, qui m'associent déjà surement au vieux papy en anorak kaki avec son bedon au nombril qui ressort et son teint rouge crevette qui semble avoir élu domicile au bar, n'avoir jamais touché une seule goutte d'eau de joie de ma vie ! (mon léger reste de crédibilité qui me restait naguère viens tout juste d'être balayé...)) avaient étaient mesquinemant remplacées par du vulgaire (mais succulusement pétillant !) Champomy (r) !! Nos deux héros ainsi grugés crurent être dans le zone alcootest ballon rouge, et pouvait ainsi oublier leurs soucis et excuser leur comportement inapte lors de leur dernière visite aux rayon prêt-à-porter féminin. Or, le seul trouble du comportement que cela amena du coté spongieux fût une abominable pression sur la vessie subissant des vagues déchaînées de liquide tiède acidifié (rappelez vous que l'un des personnages principaux est une éponge, et que mine de rien sa à beau avoir une forte capacité d'absorption une Spontex (r), il faut rapidement l'essorer sinon au moindre choc ça fait sploutch !!)
Quand l'alarme interne du concerné sonna la débandade, il co
uru tel Forest Gump dans la direction hasardeuse qui semblait concentrer la plus grande quantité d'atomes d'odeurs urinières, qu'il en déduit être les toilettes du sexe masculin ! Avec son élan, les remous sulfuriques de sa vessie se changèrent en raz-de-marée, ce qui mit tout son système nerveux en alerte d'une fuite humide imminente ! Il arriva à destination battant tout les records de vitesse établies (comme quoi pour motiver y'a rien de mieux que les besoins naturels (à ne pas comprendre de travers, je pense en particulier à certaines d'entre vous...)). Or, ses sens olfactifs l'avaient amené dans une zone obscure retirée, et l'angoisse le saisit, prenant des teintures jaunâtres... Il essaya tant bien que maladroitement de trouver une sortie, tentant à la fois de se convaincre que qui peut boire autant d'alcool est bien au dessus de la peur du noir dans l'échelle de virilité. C'est alors qu'il se prit le pied dans ce qui semblait être une marche et culbuta de tout son corps et de toute sa liquidité vers l'avant, traversant un rideau gigantesque, l'exposant enfin à un peu de clarté procurée par des spots, et s'étalant de tout son long sur le parterre, saturant son réseaux nerveux d'une telle pression qu'il faillit passer du coté jaunâtre de la force ! Sa vessie se révéla extraordinairement tenace à toutes ses turbulences et ne réussit qu'à laisser échapper une goutte dans les bas fonds ténébreux de son caleçon ! Il se releva tel un chevalier tombé sur le champ de bataille, cherchant à concrétiser son honneur : ses sous vêtements ont échappés à l'inondation !
Alors qu'il essaye de visua
liser si la goutte humiliante a réussit à traverser son caleçon pour attaquer son pantalon d'une tâche obscure, il entendit des rires moqueurs et une forte acclamation. Il avait attérit sur la scène face à toute ses frimousses en constructions d'adolescents pubères !! Ce qui lui vint aussitôt fut la saisissante odeur d'urine qu'il l'avait guidé plus tôt. Il se retourna et localisa sa provenance : un petit abusateur de Champomy qui n'avait pas la même ténacité vessitale que lui n'eut pas le temps de trouver les toilettes, et dans un dernier recours s'était caché derrière le rideau et ouvrit ses vannes naturels de trop plein d'eau sur la scène ! Bob s'aperçut également de la présence de tout l'assortiment d'une troupe de joyeux lurons musicaux sur la scène. Le chef du bal de promo, qui était un petit slurp fesse narquois fouineur, pris alors le micro et rajouta du sien dans le sentiment de mal-à-l'aise de notre grand étourdi. Il s'adressa à la foule en ces termes :
"Et voici
le pervers pépère qui aime à s'aventurer dans les toilettes de sexe adverse pour se cultiver sur les dessous secrets de nos amies les femelles !"
La foule se mit à le huer et les
filles affichèrent des têtes de machines à claques. Bob l'éponge était paralysé par les regards tonnerisants et les signes de coupage de gorge qu'elles lui lançaient, tout en constatant avec quelle extrême rapidité la vague d'information que le téléphone arabe couplé à la curiosité people pouvait étendre ! L'animateur continua d'un ton guilleret :
"A t-il d
écidé de se rattraper en faisant le grand pas de l'avancement au devant de la scène, pour tenter de nous montrer qu'il a d'autres passions dans la vie que le feuilletage de magazines pornographiques ? Que va t-il donc nous montrer ?!"
Notre éponge rêvait d'être à des k
ilomètres de là, essuyant des larmes de crocodile dans la jupe de sa mère. Il se retourna dans l'espoir de s'échapper par l'endroit où il avait attérit et qui l'avait promené le long du chemin mennant à la plus grande honte de toute sa vie. Mais un hocquetement d'effroi lui échappa lorqu'il y vit un ammasement de demoiselles toutes grimaçantes cruellement, qui lui fit rapidement comprendre leurs intentions brutales par des secouages vifs de rouleaus à pâtisserie transmettant un message clair sur l'état de son apparence dès qu'il aura quitté la scène...
Notre héros cubique était donc coincé sur ce carr
é artistique d'improvisation en tous genres qu'est la scène, confronté à une masse de gens avides d'humiliations qui attendaient de voir ce qu'il est capable de faire de ces 8 doigts . Il essaya d'analyser sa courte existence du commencement dans les couloirs blanc crème fraiche de la salle d'accouchement, en passant par ses efforts vains à la crèche pour faire passer ce fichu rectangle dans ce têtu réceptacle triangle, en bifurquant par ses aventures avec son homologue étoilé coincé dans un tuyau, et voyant la fin de sa frise chronologique personnelle se terminant dans les 15 prochaines minutes. Il n'y voyait rien qui de près ou de loin ressemblait à un quelconque talent personnel susceptible d'amuser la galerie. Il déglutit et conclu que c'était un incapable, se jurant de faire de sa vie quelque chose de plus passionnant, profond, et artistique que de retourner des pâtés avec une spatule toute la journée, si sa bonne étoile lui permettait de réchapper à cette situation des plus gênantes.




Pour éviter toute dégrade neurologique des lecteurs, une pause et conseillée avant l'épuisante reprise de cette histoire sans queue ni tête !
Faites donc une petite promenade dehors, nourrissez votre hamster qui commence à attaquer les barreaux de sa cage tellement vous êtes un maître irresponsable et inconscient de l'erreur nutritive que vous faites, prenez le temps d'embrasser vos proches et exprimez leur à quel point vous tenez à eux, contemplez cette vie merveilleuse qui vous entoure !!
(ceci est un message du ministère de la joie du bonheur d'être heureux, parce que vous le valez bien !)





C'est alors que lui revint en mémoire, parmi des souvenirs de vanouhatou, de leï, et de danses tropicales, des essais de ballades sur un ukilélé qui ont par la suite déteints sur quelques talents musicaux réduis en guitare électrique qu'il s'efforçait de pratiquer quotidiennement.
Le publi
c cannibale s'impatientait et commençait une collecte d'argent pour l'achat d'un cageot de tomates en poussant des grognements austères. Bob prit alors son courage à trois pouces et avança une main flageolante vers la guitare qui se trouvait miraculeusement sur la scène. Il se mit en position de simio Kurt Cobain en même temps qu'un "GLOUPS !" bruyant s'échappa de sa gorge sèche malgré les litres de liquide qu'il venait d'ingurgiter. En situation physique habituelle il se ferait dessus, mais comme sa pressante envie urinatoire existait déjà avant qu'il ne monte sur scène, cela eu un contre effet extraordinaire digne d'un histoire dégantée, qui permis à son cerveau d'ignorer les titillements des nerfs vessitales; du moins pour l'instant...
Il r
egardait ses mains, alternant son regard vers l'une puis l'autre tel un métronome oculaire, en évitant à tout prix de lever le regard pour ne pas être victime d'une paire d'yeux révolver. Le public avait réussi à réunir assez d'argent pour acheter quelques bons kilos de tomates-b½ufs mûres-pourris, et se les distribuaient entre eux. Bob l'éponge tremblait tel un lave-linge en pleine transe le chat sensitive (r) et peinait à placer ses doigts. Il tenta une gratouille sonore, puis une deuxième, mais la troisième fut interrompu par un SPROUTCH ! rougeâtre en pleine prune, suivie d'une criarderie :
"T'est
nuuul !", puis d'une deuxième :
"Laisse tomber et viens
nous voir pour partager ta culture du prêt-à-porter ! On te refait ta face de brique gratos !".
Bob l'éponge était
au bord des larmes et tremblotait des lèvres.


Patric
k, qui depuis tout à l'heure se noyait dans sa bave qui proliférait de sa bouche grande ouverte, commençait à se questionner sur la position géographique et émotionnelle de son comparse. Il se retourna au moyen d'une roulade acrobatique et vit un attroupement d'énergumènes tous plus féroces les uns que les autres. C'est alors qu'il vit un carré jaune sur la scène, les larmes aux yeux faisant de petites vaguelettes, tenant fermement son instrument tel un ours en peluche qui lui absorberait toutes ses peines. Il fut saisi de chagrin et de pitié pour ce petit être sans défenses (sans rapport aucun avec un quelconque pachyderme...) qu'était son ami fidèle avec lequel il avait partagé tant de moments intenses (FAUX ! Patrick et Bob assument pleinement leur sexualité hétérogène ! Cessez donc d'être mauvaise langue !). Il se décida donc à sortir son compagnon de la semoule et se fraya une chemise à travers la foule assoiffée de sang pour arriver sur la scène. Il prit le micro, tapota dessus pour faire style technicien 1,2,... , lança un regard complice qui voulait tout dire à son guitariste, et se mit à entonner le début des paroles de "I love rock'n roll !".
Les brouhahas dispar
ates se turent sur le coup et tous avaient leurs yeux rivés sur ce mystérieux personnage qui affichait les couleurs du papier toilette traditionnel. Certains le reconnurent, et grâce,une fois de plus, à l'avancée technologique de la communication arabesque le présentateur eu un rapide accès au profil généraliste du bonhomme. Il s'empressa bien entendu avec un sourire sinique de généraliser l'information à toute la foule, soucieux d'informer également les potentiaux sociale faible.
Patr
ick, se croyant toujours sous l'effet extravertissant de la liqueur miraculeuse lui donnant une force de caractère sans égale, poussa la chansonnette de plus belle !
Bob l'é
ponge, désormais en larmes de joie et de reconnaissance, se sentit la force de montrer sonoriquement son modeste potentiel. Il l'accompagna à la guitare, avec quelques grimaces pour l'oreil pour commencer, pour ensuite se perfectionner et se transformer en riffs énergisants ! Le public, qui s'était décidé à pourrir la vie du l'affreux jaune, trouvait le duo ridicule. Mais après quelques minutes sonoricalement distordées il se fit nétrer par le rythme et se mit à taper la mesure du pied inconsciemment. Chacun voulait s'empécher de moover son body mais les riffs étaient d'une telle entrainabilité qu'ils se mirent même à remuer du popotin !

C'est alors qu'a
rriva en grande pompes la très émotionnelle Sandy, recouverte d'une texture muqueuse blanchâtres. A force d'embrasser son homme avec véhémence, éclatant dans le même temps ses furoncles couleur crème fraiche comme on aime éclater les bubulles d'air que contiennent les cartons d'emballage, sa tête toute entière à fini par éclater, recouvrant la pauvre écureuil de son liquide puruleux. Dégoûté à vie d'Alerte à Malibu et de Mont Blanc (r) à la vanille, elle était prise de remords d'avoir abandonné si promptement ses deux gros bébés.
Quand elle les
vit si vivant sur scène, un sourire éclaira son visage pâle. Elle passa rapidement aux toilettes se refaire une beauté et monta à son tour sur scène, entrainant avec elle le Carlo qui rouspétait et soufflait du nez pouêt en tentant de lui échapper. Elle se mit à la batterie et enchaina avec eux. Carlo, sentant qu'il serait ridicule s'il quittait la scène après y être monter précipitamment, se dit que c'était l'occasion de partager sa virtuosité du pipo et le dégaina pour en fluter. Même Gary se joigna à eux, battant la mesure de ses deux yeux s'entrechoquant rythmiquement. Tous souriaient (même Carlo élargit d'un chouilla sa bouche, ce que l'on pourrait optimistement interprété comme une bribe de sourire personnel...) et se sentirent uni par les liens de la musique (que c'est beau ='-) .
Tou
s prirent courage et ils enchainèrent les classiques de la belle époque en jouant leur répertoire des guitar heroes que je n'ai besoin de citer. Le public avait complètement abandonné sa stoïcité forcée et tous étaient en folie, oubliant presque pourquoi il tenaient fermement de leur nageoire une tomate molle. Ils se les balançais dessus lors de pogos féroces et le présentateur lâcha son micro pour les rejoindre.
Bob l'éponge enchain
ait les solos et était en extase riffique, tout en comprenant pourquoi les groupes étaient en telle jouissance artistique lors de leurs représentations ! (sans montrer ses fesses ou imiter le chien enragé au clair de lune pour autant).
C'est ainsi qu'il
s continuèrent toute la nuit, tout en n'oubliant pas de finir avec des slows, prenant en considération les jeunes amoureux et les couples précoces qui comptaient bien reproduire la contume assouvissante, que personne ici ne se permettrait de faire semblant d'ignorer à la vue de notre taux d'américanisation.

Ils passèrent une
merveilleuse soirée de poisson pané, et ce fameux bal de début d'année qui se présentait comme une catastrophe sociale aux premiers abords fut un des meilleurs souvenir d'adolescent ouêch-ouêch de nos attachants petits crustacés !


°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°FIN !
(l'utilisation abusive de mouchoir lotus (r) et de SNIRFL ! nasaux est désormais tolérée).

P.S : rassurez-vous, jamais je n'entamerais une carrière d'écrivain, promesse de scoot !

# Postato lunedì 03 novembre 2008 09:24

Modificato mercoledì 29 aprile 2009 06:27

Vidéothèque

# Postato martedì 08 luglio 2008 13:52

Modificato martedì 28 aprile 2009 10:28

Suite des aventures de plus en plus farfelues de nos deux "héros" : Patrick et Bob au bal de début d'année (2ième partie)

Suite des aventures de plus en plus farfelues de nos deux "héros" : Patrick et Bob au bal de début d'année (2ième partie)
Nous voici arrivés le soir du plus grand événement ludique du lycée de nos deux compagnons sous-marins. Les voila tout les deux excités et stressés de leur petit c½ur mou qui tambourine tel un pic vert surcaféiné à la red bull en pleine action de déforester. Peut être vont-ils faire une rencontre décisive en ce début d'année chargé en nouvelles têtes, et vivre une grande et tumultueuse histoire d'amour telle qu'ils en ont vues des centaines lors des séances télés avec leur mère à l'heure de "amours, déboires et obscénités". Chacun de leur côté se mettent sur leur 31 (petite pub pour pour le pub (se lit "pab" pour les cancres de la phonétique anglaise) de jonzac (wouyou !) (je vous assure n'avoir touché aucun bénéfice douteux de ce genre de petite initiative personnelle qui vise uniquement à rendre la vie un peu moins dur à nos commerçants régionaux qui travaillent comme des forcenés de leurs petites mimines afin de nous donner le meilleur d'eux-mêmes !! (bon là je dois avouer avoir été légèrement sous-doué...)) excusez moi je m'égare : nos deux héros sub-aquatiques sont donc stressés, mais tellement heureux et impatient !
18h04 : Bob harcelle sa mère pendant qu'elle se maquille ce qui a pour conséquence de lui faire déraper du crayon dans l'oreille, du far à paupière sur le nez, et du mascara sur le front (je commence désormais à me former un certains savoir en maquillage, j'exploite donc ici quelque peu mes maigres mes diverses connaissances féminines) ce qui lui donne une apparence similaire à celle qu'une femme de constitution normale aurai après quelques ébats amoureux trop impatiente dans sa satisfaction corporelle pour penser au démaquillant; ébats associant pulsions sexuelles et mortelles qui se sont concrétisées par l'utilisation audacieuse de quelques instruments douloureux dont je suis succeptible d'apprécier dès que je les auraient expérimentés (la marque de mascara, semblable à celle d'une griffe, témoignant de l'utilisation de l'instrument sobrement appelé "Brutal Tiger" accompagné de son slogan explicatif d'utilisation "Révélez le tigre qui rugit en vous" (Vénus (r) eu beau intenter un procès contre l'entreprise créatrice de tels outils jouissifs pour "copie diffamatoire de slogan", le juge n'a rien voulu savoir (il fut suspecté par la suite d'avoir au fond de sa commode une combinaison moulante en plastique noir ainsi que les chaînes qui y sont allouées, ce qui a certainement influencé son fermage d'yeux sur la réclamation de l'entreprise experte en rasage féminin...). La maman éponge, épuisée des supplications incessantes de son fils, décide d'y aller avec l'état actuel de la tentative de maquillage que reflète son visage, qu'importe ce que penserons les gens ! Les voila donc partis tout les trois dans la bobmobile (en faisant une brève halte chez ce cher Patrick qui s'est miraculeusement soigné de son dernier incident très peu révélateur de sa vraie personnalité intérieure (... O_o), prêts à vivre la meilleure soirée de leur vie !
19h07 : ils arrivent enfin, ce fût tout juste à la limite de la saturation naturelle des nerfs de la mère éponge qui pourtant, en bonne ancienne mère porteuse, à été formée dans cette voie afin de ne pas craquer au petit démon intérieur qui sévit dans chaque enfant : les deux monstres (malgrès leur âge approprié à l'attraptivité du virus de la grande personne) on énumérés toutes les chansons passe-temps-voiture-quand est ce qu'on arrive?-j'ai faim-je veux faire pipi! tels que "Chauffeuse chauffeuse si t'est championne appuie fort sur l'anémone ! (l'inexistence de champignons aquatiques (?) est explicatif des légères modifications textuelles occurrents précédemment...) L'endroit est déjà bondé lorsqu'ils débarquent, et le gros bisou baveux de parent responsable et aimant sur la joue devenue toute rouge du grand n'enfant qui veux jouer sont fier casse toute la couverture de crédibilité de dominance de ses vieux de nos deux héros qui se font tout petits ! Ils rentrent donc dans la salle par la porte de derrière, ayant estimé qu'ils s'étaient déjà fait bien trop remarqués pour un début de soirée, mais leur honte grandit encore lorsqu'ils se rendirent compte que cette porte donnaient directement sur les toilettes des filles ! Quel aubaine (!) diront certains (l'ingénieur des lieux étant soit pas très inspiré dans son ½uvre, soit à l'affut de toute vision de petites culottes qui se présenterait "par hasard" à lui), mais nos deux jeunes adolescents commencent à peine leur culture honteuse de sous vêtements féminins et tant de connaissance d'un coup leur sautant à la gorge les font littéralement changer de couleurs pour tirer sur le pourpre écarlate ! Bien évidemment, des cris féminins de soprano suraigus se font de suite entendre et les baffes s'enchaînent les zunes zozotres sur les joues surenfoncées des deux voyeurs amateurs. Tout les scénarios de première rencontre qu'ils avaient accumulé dans leur tête et ressortis pour l'occasion se brisèrent en fracas au rythme des claques douloureuses, en même temps que leurs espoirs de futur de vie à deux. Ils sortirent à toute vitesse de cette situation des plus génantes en refermant la porte de toute la force de leurs petits bras, ce qui provoque un bruit de grincement et de "BLONK!" alertant les gens alentours qui commencent à se poser des questions sur l'honnêteté pudique de ces deux malotrus. Ils partent en courant au parking en espérant voir leur mère appliquer son talent naturel aux bavardages à une malheureuse victime, mais rien ! Leur mère n'a pas voulu autoriser les invités à débatrent, polémiquer, et laisser vagabonder leur esprit aux hypothèses les plus folles concernant les affres de sont maquillage.
Les voilà coincés ici, à cette soirée qui s'annonce comme l'une des pire de leur vie ! (suspens !)

# Postato domenica 21 settembre 2008 10:46

Modificato mercoledì 29 aprile 2009 05:35

Suite des aventures tonitruantes de nos deux "héros" : Patrick et Bob au bal de début d'année (1ère partie)

Suite des aventures tonitruantes de nos deux "héros" : Patrick et Bob au bal de début d'année (1ère partie)
Les années ont passées et la soupe a fait son effet, Patrick et Bob sont maintenant de jeunes adolescents boutonneux ! Beaucoup d'adolescents à ces âges là commencent à se créer un monde à eux, leur c½ur chavire à maintes reprises dût à plusieurs tempêtes amoureuses consécutives, et la plupart sont en manque de repères et finissent on l'espère par affirmer une identité propre. Nous ne dirons pas que nos deux crustacés ont échappés à l'inéchappable, mais ils continuent d'afficher ce même sourire qui nous redonne le notre lorsqu'il nous arrive de l'égarer !

Nous voila un "beau" samedi de début de mois de septembre lorsque Bob entendit son réveil sonner à six heure dix du matin. Ce bruit stridant, et maintenant gravé en lui comme un bruit d'épouvante, lui fit sortir de ses rêves idylliques avec une délicatesse proche de celle du seau d'eau glacé sur la tête après avoir passé une grande heure dans le jacuzzi !
"Et zut ! encore oublié de désactiver ce grumbl-grumbl de réveil !" pensa t-il intérieurement.
Il essaya en vain de se recoucher mais trop tard, son esprit était déjà éveillé, lui, et commença à se balader dans de diverses pensées de routine ! Après 14 minutes d'essayage de réendormissement et 6 minutes passées à retenir sa respiration (parce qu'il faut bien s'occuper un peu quand on est dans son lit !) il vit qu'il était 6h30, et en faisant un rapide calcul il vit également qu'il avait dormi ses 8 heures quotidiennes, et donc il estima d'un point de vue théorique qu'il avait enfin le droit de se réveiller.
Il descendit deux par deux les marches de l'escalier en mode ramollo comme toujours le matin (mais bob a toujours un peu d'énergie en réserve pour les choses importantes de la vie !). Arrivé en bas il manqua de peu de se prendre sa maman éponge dans sa figure spongieuse, mais grâce à de réflexes surhumains et à l'aérodynamisme naturel d'une éponge il esquiva sa mère... mais marcha sur la queue du petit gary ! MAOUEWAï !! fit le petit escargot (bruitage le plus proche de la réalité que possible (désolé mais un escargot qui miaule c'est pas toujours évidant à bruiter !)) tout en se cachant dans sa coquille, bien décidé à ne pas en sortir de la journée pour la peine ! Sa mère, blasée de sa maladroitesse, lui fit un bisou mouillé sur la joue et lui tandis une lettre lui étant destinée. Il l'ouvrit et vit que c'était une invitation officielle au bal annuel de début de noë... d'année (oui, sa n'existe pas... mais nous sommes dans bikini bottom et non pas dans une série américaine à l'eau de rose et aux personnages d'une anormal et parfois agaçante beauté !). Bob sauta intérieurement de joie (oui car son énergie de secours était désormais vide après l'effort précédent) à la vue de l'invitation ! Maintenant qu'il était en dernière année de terminéral il était enfin invité à ce légendaire bal privé ! Il appela donc de suite son ami de toujours qui n'est autre que Patrick l'étoile de mer à la classe et à l'intelligence inébranlable, pour lui annoncer la bonne nouvelle !


Pendant ce temps là, quelques pâtés de maison plus loin, notre ami Patrick dormais profondément et rêvais qu'il était endormi (oui c'est possible !) sous un grand corail tout en mangeant du miellat de méduse (chose irréalisable et au sommum de la paresse : manger en dormant (à essayer !)). Tout à coup il entendit un "Bzzz- Bzzz !" ce qui le fit se réveiller dans son rêve (subtil !). Il chercha de ses grands yeux tendres la provenance du bruits bizarre qui ne cessait de s'amplifier. Il chercha partout aux alentours mais ne trouva rien. Alors, comme sa curiosité et grande mais que son envie de dormir est omniprésente, il resta quelques secondes amorphe, dans un état de sobriété qui lui est propre, avant de s'affaler de son long à la même place que précédemment ! Hors le bruit ne voulait plus le lâcher et résonnais sans fin dans ses oreilles (que l'on ne voit pas, certes, mais ce n'est pas nous les dessinateurs alors vous n'allez pas nous critiquer tout de même, nous qui ne sommes même pas syndiqués et qui travaillons uniquement par bénévolat; d'ailleurs je deVRAIS ME PLAINDRE POUR TRAVAIL D'ENFANTS, C'EST VRAIMENT INADMISS..... hum... je m'excuse... j'ai un peu trop tendance à m'emporter facilement... ("raclement de gorge" (en écriture écrite car personnellement je ne connait pas d'onomatopée pour un raclement de gorge, et je vous met au défit d'en trouver un !)) Bref ! on en étions nous... à oui : ce bruit incessant empêchait Patrick de dormir tellement il était fort (c'est dire !). Il n'utilisa qu'un muscle pour essayer à nouveau de voir ce qu'il se passait : le muscle de la paupière gauche (qui a dit que Patrick était partisan du moindre effort ?!), et il vit une grosse ruche de méduse qui grossissait lentement en approchant de sa tête pointu en même temps qu'il voyait toute sa petite vie d'étoile de mer défiler devant ses yeux (on vous en épargnera le récit car elle se limite à la reproduction de gestes quotidiens tels que manger... dormir... manger... dorm... enfin vous voyer !).
Au moment ou la ruche s'écrasa sur sa tête, il ouvrit grand les yeux (dans la vrai vie réelle... suivez un peu s'il vous plaît !) et comme mût par un réflexe de cogitation interne il avala d'une gorgée son téléphone portable "Sagem myC5" (r) qui vibrai depuis plusieurs grandes secondes déjà, car lorsque Patrick ressens de la frayeur il mange la première chose plus ou moins comestible à sa portée (la lampe de chevet était trop filandreuse) (oui, je suis dans le regret de vous informer que Patrick est atteint d'une forme de boulimie jusqu'alors inconnu...). Ce n'est que lorsque son ventre se mit à vibrer en faisant un bruit de personne sujette à de fortes indigestions qu'il se réveilla vraiment. Ces neurones traduisaient ce signe comme une grosse envie de petit déjeuner ce qui fit diriger sa masse toute entière dans la direction de la cuisine.
Une fois avoir fini ses 4 bols de céréales crock crunch miam slurp (r) et après avoir manger son régime de bananes sous-marines (parce que Patrick, malgré les apparences, tient avec rigueur la règle des 5 fruits et légumes par jour qu'on lui transmet tous les matins à la télé à l'heure de son émission favorite : René la brosse à WC, ou la version pour les plus grands : Eliot la brosse à chiottes) il se senti repu (mot qui existe dans le dictionnaire). Hors son ventre ne voulait rien savoir et continua de gargouiller de plus belle, mais avec un bruit plus étouffé cette fois ! (parce que le portable se trouvait désormais sous toute la nourriture (je vous épargne les détails...)) Patrick continua donc ses efforts et mangea tout ce qui était comestible dans la maison pierre, jusqu'à ce qu'il soit au bord de l'indigestion... Il avait désormais un mal de bide monstre, et sa mère, reconnaissant à peine son fils tellement il était déformé par toute cette nourriture avalée et car il avait changé de couleur, lui demanda où il a mit son portable pour appeler les secours. D'un coup il eu un flash-back avec image en noir et blanc, le temps qui s'arrête, et tout et tout comme dans les vrai films à la télé; il vit au ralenti tout les aliments (ou autres...) qu'il venait d'ingurgiter et les analysa un par un. Quand il arriva à son portable il s'écria "eurêka !" comme je ne sais plus qui, et s'évanouit quand il visualisa la date de péremption sur la boite de céréales. S'en suivit un séjour aux urgences, une indigestion telle que "la machine ne pourra jamais lui aspirer tout ça" (mots du docteur), et plusieurs visites de son ami Bob qui se faisait un sang d'encre.
Mais toutes ces péripéties ne l'empêchèrent pas de se rendre au fameux bal de début d'année, sans quoi il n'y aura pas d'histoire !

# Postato domenica 31 agosto 2008 09:53

Modificato mercoledì 29 aprile 2009 05:22

Parce qu'il faut bien vous occuper un peu

Parce qu'il faut bien vous occuper un peu
Marre des articles qui vous semble un enchaînement de mots compréhensibles dans un premier temps mais qui finalement après lecture ne vous en disent pas plus sur la vie de la personne si vous êtes pas dans le coup ?
Marre des articles de 3 Km qui vous découragent et qui vous donnent des picotements désagréables aux yeux une fois arrivé en bas ?

Alors mesdemoiselles ou messieurs, cette article est fait pour vous !

Il vous suffit juste de retrouver les éléments ci-dessous dans l'image ci-dessus, et de retrouver ce que ça représente.

"C'est du grand n'importe quoi!!" me direz-vous ?! Et bien peut-être un peu, oui...

En tout cas je me suis vraiment amusé à faire ce... truc, et je vous conseil de faire de même si un jour vous êtes traversé d'un instant artistique, que vous n'avez rien de mieux à faire, qu'il fait un temps de chat (et oui, pas de chien ! qui sait vient vous voir à un moment inaproprié et qui vous réclame des caresses tout en vous parsemant de poil blanc sur votre veste noir, alors que vous êtes sur le point d'aller à une soirée des plus importantes ?! alors vengeance !!), et qu'il n'y a pas Kyle XY (copyright) à la télé.
Voici en vrac ce que vous devez essayez de trouver :


- un intérieur d'ampoule
- un barb
apapa
- des
clés
- un
nez
- un rub
is
- la lun
e
- une fou
rchette bizarre
- 3 ta
upiqueurs
-
un petit beurre LU
-
une météorite
- un ska
te
- une bo
ugie
- des g
uirlandes lumineuses
-
3 planètes
- une lant
erne
- une t
riforce
-
un histogramme (mauvais souvenirs...)
- 2 ét
oiles
- une
toile d'araignée
- un
pac-man
- u
ne langue de serpent
-
un chinois (stéréotypé)
- un aima
nt
- un ank
h
- le ying
et le yang
- un crâne de vache
-
une poupée
- 2 sabliers
- un solei
l
- une dou
che
- un es
cargot
- un
cheep-cheep
- un feu d
'artifice
-
un yo-yo
-
des vagues
- un mouto
n
- une fla
mme
- une vo
iture
- une
visière de sous-marin
- une long
e vue
- une
pyramide
-
des gouttes de pluie
-
un baril
-
un fourmilier
- une ab
eille
- un
monsieur entre deux murs
- un trè
fle
- un nou
nours borgne
- un sapi
n
- un mons
ieur costaud avec un sombrero qui tient un marteau avec lequel il va se tapper la jambe (mais qu'est-ce qui lui passe par la tête à ce bonhomme ?!), une guitare, et qui tire son rayon de la morve qui tue (je sais c'est dégoutant, mais c'est lui !)
- un pois
son
- 8 coeu
rs <3
- une
tête de corbeau
- un
médiator
-
un ver
- de
s dents de vampire
- u
n pot de miel
- un tip
i
- 2 mouch
es
- une aut
oroute
- un
e plume
- u
ne fleur
-
une cacahuète bizarre
-
un OVNI
-
un résultat de sysmographe
- un e
xtraterrestre
- un thèm
e vache
- u
n palmier
-
un makenkosappo
- une
queue de lion
- une to
rtue
- des
poils
- de
la bave (mais n'allez pas croire que je suis un dégoûtant, ce sont des choses de la vie ! C'est juste vous qui voulez pas le reconnaitre ! (c'est vrai que c'est pas très appétissant quand même... beurk !))
- une d
izaine de têtes de bonshommes
- u
ne clé de 18
- une flèc
he
- un bal
lon
- un pi
ed
- une ba
leine
- des
yeux et des bouts de têtes en vrac
et beauco
up de n'importe quoi !



Vous avez réussit ?! Alors bravo, félicitations ! ... Quoi "c'est tout ?!" Vous vous attendiez à recevoir quoi ? un prix ?! et ben non désolé ! de toutes façons je n'est aucun moyen de vérifier que ce que vous avez trouvé est juste ! vous avez peut-être triché en plus qu'est-ce que j'en sais moi ?
Enfin bien joué quand même ! (vous avez gaspillez un temps précieux, niark niark niark (rire du méchant dans les films qui crois qu'il va gagner alors qu'il perd toujours) !



Bob

# Postato sabato 19 aprile 2008 13:58

Modificato sabato 03 maggio 2008 05:14